Chikungunya : des cas autochtones déclarés sur notre territoire, restons vigilants !

Chikungunya : des cas autochtones déclarés sur notre territoire, restons vigilants !

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L’Agence régionale de santé (ARS) Occitanie a confirmé,  deux cas de chikungunya autochtone (c’est-à-dire n’ayant pas voyagé en zone d’endémie virale), dans la basse vallée du Lot. Les malades ont donc été contaminés localement par une piqure de moustique tigre. D’autres cas potentiels sont en cours d’investigation.

Les équipes de l’ARS, équipés de combinaisons protectrices,  mènent une recherche active dans le voisinage des personnes atteintes afin de détecter l’origine des moustiques tigres et d’éventuels autres cas.

Les professionnels de santé du secteur sont sensibilisés pour repérer et signaler tout nouveau cas.

Des opérations de démoustication ciblées sont en cours afin d’éliminer les larves et les moustiques. Car le virus responsable de la maladie, ne se transmet que par la piqure d’un moustique tigre (Aedes albopictus).

Celui-ci se développe surtout en zone urbaine et péri-urbaine, dans des petites quantités d’eau douce et claire. Il ne se déplace que peu au cours de sa vie (100 à 150 mètres autour de son lieu de naissance). Chaque femelle peut pondre jusqu’à 200 œufs par pontes, devenant adultes en 1 à 2 semaines.

Le chikungunya débute brutalement par une fièvre élevée, des maux de tête et surtout de fortes douleurs articulaires et musculaires touchant les extrémités. Parfois une conjonctivite ou des éruptions cutanées. Pensez-y et consulter rapidement votre médecin traitant.

L’évolution est généralement favorable en quelques jours, mais des douleurs articulaires persistantes peuvent durer plusieurs semaines ou mois.

Le traitement est uniquement symptomatique, il n’y a pas de traitement curatif.

Le meilleur traitement est préventif et doit être répéter toutes les semaines :

Sans eau, l’œuf ne devient pas larve !

– vider toutes les semaines les récipients pouvant contenir de l’eau (gamelles d’eau des animaux, pieds de parasol…)

– mettre du sable dans les coupelles des pots de fleurs

– couvrir hermétiquement les récupérateurs d’eau (voilage fin moustiquaire,

couvercles adaptés …)

– curer les endroits où l’eau peut s’accumuler (regards, gouttières, terrasses…)

– Ranger à l’abri de la pluie : seaux, arrosoirs, poubelles, pneumatiques, jouets

d’enfants …

– Entretenir les bassins d’agrément (mettre des poissons), pompe de relevage, regards, piscines (dosage du chlore)

-Protégez-vous des piqûres : répulsifs cutanés après conseil de votre médecin ou pharmacien, vêtements longs et amples,moustiquaires aux fenêtres, surtout au lever et au coucher du soleil.

-Signalez la présence de moustiques tigres (photo jointe) via le site signalement :

www. signalement-moustique.anses.fr

La vigilance de chacun, en réduisant les lieux de reproduction du moustique autour

de son domicile, est le meilleur moyen de limiter la propagation du virus sur notre

territoire. Nous comptons sur votre vigilance citoyenne.

Le référent communal moustique tigre et les services de la mairie se tiennent à votre

disposition pour vous conseiller dans cette démarche


 

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