3 octobre : spectacle « La Cuisine de Marguerite »

3 octobre : spectacle « La Cuisine de Marguerite »

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Programmation hors les murs de La Scène d’Anglars, en partenariat avec l’association Le Temps d’une Pause : « La Cuisine de Marguerite » de la Cie de La Dame le samedi 3 octobre à 15h à la salle des fêtes de Montcabrier.

Présentation de « La Cuisine de Marguerite »

Textes de Marguerite Duras cuisinés par Corinne Mariotto

Ce spectacle met en lumière le rapport passionné, joyeux et quotidien que Marguerite Duras entretenait avec la cuisine dans sa maison. Elle aimait faire la cuisine et l’affirmait volontiers, cela lui venait de sa mère. Cuisiner, pour elle, c’était avant tout une façon de donner de l’amour ; à ses amis, ses proches, pour qui Marguerite concoctait des plats et inventait des recettes.
Marguerite Duras et la cuisine c’est une histoire d’amour et de bonheur partagé. L’histoire d’un plaisir simple mais intense qui avait une place privilégiée dans le quotidien de sa vie.
« La soupe au poireau. On croit savoir la faire, elle paraît si simple, et trop souvent on la néglige. Il faut qu’elle cuise entre quinze et vingt minutes et non pas deux heures – toutes les femmes françaises font trop cuire les légumes et les soupes…» Marguerite Duras

L’idée de ce spectacle est née du désir de présenter ce « monstre » de la littérature dans sa pensée du quotidien, du trivial, de « la vie matérielle ». Corinne Mariotto a choisi de combiner les recettes de cuisine que Marguerite Duras avait couchées dans un carnet, à de larges passages de « La maison », extrait de « La vie matérielle », où la place de la femme dans sa maison rejoint la place de la femme dans la société, et où certaines considérations sur la gent féminine, au lieu de paraître d’un autre âge, sont bien souvent toujours d’actualité.
Sur la scène, on y retrouve la cuisine de Marguerite. Les casseroles, le fourneau, les plats, les assiettes et la liste de produits indispensables à ne jamais oublier.
Le rapport de la scène au public disparaît pour laisser place à une complicité, une quasi-intimité qui s’opère dans un face à face où une femme prépare une soupe de poireaux et parle aux personnes qui sont là et l’écoutent. Elle les nourrit du fruit de son travail, de mots et d’idées avant de les nourrir de la soupe qu’elle aura préparée….

Infos pratiques

Entrée 8 € / personne et 5 € pour les adhérents de l’association.

Réservation par mail à culture@ccvlv.fr

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